4 grands thèmes en débat

LES COOPÉRATIONS
/ Comment encourager une nouvelle politique du partage ?

Quelle nouvelle valeur la coopération crée-t-elle ? Quel modèle collaboratif soutenir sur notre territoire ? Quelles nouvelles perspectives économiques, sociales ou culturelles ces modèles émergents ouvrent-ils ? Quel devenir à l’emploi salarié à l’heure de l’automatisation des tâches ? Quelles conceptions avons nous de la notion de « commun » ? Comment comprendre les plateformes d’intermédiation et à l’opposé le développement du « peer to peer » ? Quelle politique de la contribution peut-on mettre en oeuvre ? Peut-on parler de nouvelles formes d’intelligence collective et comment les soutenir ?

LES DATAS
/ Quelle valeur accorder à la donnée aujourd’hui ?

Quelle valeur faut-il accorder à la production et à la diffusion des données ? Comment imaginer les modalités à l’accès et au partage des connaissances, quelle place pour le « logiciel libre » ? Qui produit quoi, pour qui ? Plus globalement ce sont les sujets autour de la gouvernementalité d’Internet et la gestion des algorithmes. Questions liées au traitement et au stockage de ces données, qui stocke quoi ? Qui transmet quoi, pour qui ? (réflexions autour de l’e-santé, de l’e-commerce) ? Mémoire et traçabilité. Nouvelles formes de surveillance et de contrôle.
Protection de l’individu et des libertés individuelles et collectives.

LA DÉMOCRATIE
/ Vers un nouveau contrat citoyen ?

Comment redonner du sens et un nouvel élan à l’idée de citoyenneté ? Peut-on parler de l’émergence d’une nouvelle sphère publique à travers les réseaux sociaux ? Quelle place les réseaux sociaux occupent-ils dans l’action du citoyen ? Comment prendre en compte les interactions entre le « top down et le bottom up », ou comment synchroniser la verticalité de l’action publique et l’horizontalité de l’initiative citoyenne ? Comment encourager la démocratie participative ? Quel rapport à la légitimité politique ? Quelles nouvelles formes de gouvernance doit-on ou peut-on imaginer ?

LE POUVOIR D'AGIR
/ Pourquoi et comment encourager l’engagement et l’audace ?

En quoi « l’humanisme numérique » constitue-t-il une condition qui invite à l’autonomie, à l’émancipation et à la responsabilité personnelles ? Comment rendre plus efficient le pouvoir d’agir par soi-même, le DIY (do it yourself), la « capacitation » de chacun dans le but de transformer les modèles de domination classique pour mieux inventer de nouveaux équilibres sociétaux ? Comment favoriser la créativité, la capacité d’invention, l’imagination, le droit à l’échec ?