Cité judiciaire : une avancée concrète pour la justice portée par l’État et les collectivités


Après la venue de Mathieu Klein, maire de Nancy et président de la Métropole du Grand Nancy à Paris le 15 juin 2026, pour rappeler au ministre de la Justice l’absolue nécessité d’engager le projet de la Cité Judiciaire, Gérald Darmanin, garde des Sceaux a honoré sa promesse de venir présider un comité de pilotage dédié, avec l’ensemble des acteurs, à Nancy.

À l’occasion de sa visite ministérielle, ce mercredi 25 août à Nancy, il a réaffirmé son engagement de faire de la future Cité judiciaire l’un des cinq projets retenus au niveau national dans le cadre de la définition du budget national 2027. Une avancée déterminante pour moderniser les conditions d’exercice de la justice sur notre territoire.

« La nécessité de doter Nancy d’une Cité judiciaire moderne et fonctionnelle n’a jamais été aussi pressante. Aujourd’hui, les conditions d’accueil des justiciables et des professionnels ne répondent plus aux exigences d’une justice efficace et accessible. C’est pourquoi les collectivités locales, aux côtés de l’État, ont acté leur participation financière pour accélérer la réalisation de ce projet structurant » précise Mathieu Klein, maire de Nancy et président de la Métropole du Grand Nancy.

Afin d’officialiser cette décision partenariale entre l’État et les collectivités (Métropole du Grand Nancy, Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle et Région Grand Est), un protocole d’engagement sera signé, début octobre avec la Chancellerie à Paris. Les études préalables concernant le projet de Cité judiciaire à Alstom étant déjà menées, les travaux pourront rapidement commencer avec un calendrier de dépollution du site déjà acté pour début 2027.

En regroupant les juridictions et en modernisant les infrastructures, ce projet permettra d’améliorer significativement les conditions de travail des magistrats et des agents, tout en offrant aux justiciables un accueil digne et performant. Le projet de Cité judiciaire sur le site Alstom, dont l'engagement de réalisation avait été pris en 2019 par l'État, va donc pouvoir voir le jour grâce à une mobilisation collective et une détermination à faire de ce projet une réalité. La justice de demain se construit aujourd’hui à Nancy.