Desserte ferroviaire Nancy-Lyon : un succès commercial supérieur aux prévisions


Avec 153 800 voyageurs transportés en 2025, la desserte ferroviaire directe entre Nancy et Lyon connaît un succès supérieur aux prévisions.

Desserte ferroviaire Nancy-Lyon

Très attendue par les habitants, la liaison ferroviaire directe entre Nancy et Lyon enregistre une fréquentation au-delà de toutes les prévisions. Une excellente nouvelle pour la mobilité quotidienne, mais aussi pour les finances publiques : les contributions des collectivités, dont celle du Grand Nancy, vont être révisées à la baisse.

Un succès de fréquentation immédiat

Depuis le lancement d'un premier aller-retour quotidien le 15 décembre 2024 (desservant Toul, Neufchâteau, Culmont-Chalindrey, Dijon, Chalon-sur-Saône et Mâcon) suivi de l'ajout d'une seconde liaison quotidienne un an plus tard, les usagers ont répondu massivement présents.

En 2025, ce sont 153 800 voyageurs qui ont emprunté la ligne, soit une moyenne de 206 passagers par train. Ce trafic bien supérieur aux estimations initiales démontre le besoin réel d'une alternative ferroviaire directe entre nos territoires.

Une fréquentation supérieure aux prévisions

Cette fréquentation permet de revoir à la baisse le financement public nécessaire au fonctionnement de la desserte. Initialement fixé à 24 millions d’euros pour la période 2025-2028, l’effort global des collectivités sera finalement ramené à 19,08 millions d’euros.

Pour la Métropole du Grand Nancy, cette évolution se traduit par une contribution passant de 450 000 € à 330 000 € par an à partir de 2026, soit une économie de 120 000 € par an.

Une desserte pérennisée à partir de 2028

À compter de décembre 2028, le financement de la liaison Nancy-Lyon sera intégralement assuré par l’État, dans le cadre des trains d’équilibre du territoire (TET).

La mobilisation se poursuit également pour étendre la desserte vers le Sud de la France et préserver le niveau de service de la liaison ferroviaire essentielle entre Nancy et Paris Est.